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NUMÉRO 23 : NOVEMBRE/DECEMBRE 2009 |
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§ 4.
EXPOSITIONS –ÉVÉNEMENTS |
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ISADORA DUNCAN, « Une sculpture vivante »
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Le musée Bourdelle présente une exposition
consacrée à Isadora Duncan, qui dansa Salomé et renouvela l’art de la danse
en improvisant pieds nus, vêtue d’une simple tunique dévoilant sa nudité. |
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Elle fut l’une des sources majeures
d’inspiration d’Antoine Bourdelle, ainsi que l’attestent les nombreux dessins
conservés au musée qui la représentent. L’exposition porte sur les années
qu’Isadora Duncan passa en France. Le préambule retrace par le biais de photographies,
d’ouvrages et de documents, la vie tumultueuse et la carrière d’Isadora, ses
tournées mondiales et ses écoles de danse. Des portraits, peints - par Eugène
Carrière - ou des clichés d’époque d’Edward Steichen ou Arnold Genthe,
représentent cette femme audacieuse et moderne. |
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C’est en 1909 que Bourdelle vit danser Isadora
Duncan pour la première fois. « Lorsque la grande Isadora Duncan a dansé
devant moi, trente ans de ma vie regardait tous les grands chefs-d’œuvre
humains s’animer soudain dans ses plans ordonnés du dedans par tout l’élan de
l’âme ». À partir de ce moment Isadora tiendra une part importante dans
l’œuvre de Bourdelle et principalement tout au long de l’élaboration de la
décoration du théâtre des Champs Elysée, entre 1911 et 1913, où le sculpteur
sera hanté par les attitudes de cette grande danseuse. |
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‘As
she dances and demands the head of Isadora Duncan on a plate’ (Peter Doherty
– ‘Salomé’)
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Du 2O novembre 2009 au 14 mars 2010
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Musée
Antoine Bourdelle
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Rien
qu’un battement aux cieux. L’éventail dans le monde de Stéphane Mallarmé
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Le Musée départemental de Vulaines-sur-Seine,
sur le quai de l’ancien Valvins où mourut Stéphane Mallarmé, organise une
exposition sur le thème de l’éventail. La dernière salle de l’exposition
présente un grand nombre de belles pièces, dont certaines enrichies de poèmes
de divers auteurs. Stéphane Mallarmé y est richement représenté avec les
éventails de Mme Mallarmé et de sa fille Geneviève. On y trouve également des
éventails de Henri de Régnier, de Mme Jacques Émile Blanche avec envoi de
Jean Cocteau, de Clairin, d’Yvonne Lerolle portant envoi et manuscrit musical
autographe de Claude Debussy (extrait de l’acte I de Pelleas et Mélisande), et un superbe éventail en décor d’iris
avec un poème de Jean Lorrain. |
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Eventail de Mlle Mallarmé
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Eventail avec un poème
autographe de Jean Lorrain, 1895
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du 19
septembre au 21 décembre 2009
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Musée départemental Stéphane Mallarmé
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matières |
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