rue des beaux arts

 

Numéro 12 : JANVIER/FEVRIER 2008

 

§10.  Rencontres parisiennes : paul verlaine

 

Par David Charles Rose

(Traduction française : Danielle Guérin)

 

L’auteur de cet article serait reconnaissant à quiconque posséderait d’autres informations sur les relations entre Wilde et Verlaine de bien vouloir les lui transmettre à oscholars@gmail.com

 

Il convient de mettre un peu d’ordre dans la relation entre Wilde et Verlaine, étant donné l’aspect dramatique – pour ne pas dire théâtral – de leur conjonction, et la façon dont elle positionna Wilde dans le monde littéraire. Il faut garder à l’esprit le commentaire sardonique d’Edmond de Goncourt selon lequel « la pédérastie d’Oscar Wilde ne me semble pas de la pédérastie bien individuelle, mais de la pédérastie à l’imitation de Verlaine [1]». Il est important de savoir que, dans ce qui survit de la correspondance de Verlaine, il n’est fait aucune mention de Wilde. Gideon Spilett écrit que « comme chacun sait, Wilde était un intime de Verlaine [2] », mais il est clair que Wilde  tenait à ce que tout le monde le croie. « Quand je rencontrais Verlaine dans les jours anciens... » était la phrase qu’il avait l’habitude d’employer avec Gide,[3] et l’assertion de Spilett reflétait celles de Wilde lui-même. « Wilde se plaisait à raconter la conversation sur l’esthétisme qu’il avait eue avec Verlaine au café François Ier, sous l’œil indulgent de l’inénarrable Bibi la Purée. Et Henri de Régnier rapporta à Edmond de Goncourt que « l’auteur anglais faisait toujours l’éloge de Verlaine ».[4] La valeur de cette remarque, et celle d’autres commentaires de Régnier sur Wilde, doit être relativisée par les paroles de Sherard qui affirmait que Henri de Régnier « ayant rencontré Wilde une ou deux fois à Paris avant sa chute, fit de lui un très bon portrait dans ses Figures et Caractères »[5]

 

Harold Nicolson raconte comment

 

une rencontre fut organisée au François 1er entre Verlaine et M. Oscar Wilde. La réunion ne fut pas un succès. Wilde, fort de son français de Chelsea dont il était si fier, alla de feu d’artifice en feu d’artifice, lâchant les plus fades des mots d’esprit qui auraient fait hurler Londres de rire. Mais Verlaine n’entendit ou ne comprit pas ces acrobaties. Ses yeux mongoliens fuyants étaient rivés sur les splendeurs de l’étui à cigarettes de Wilde, sur l’alignement des cigarettes à bout dorés de Bond Street que le jeune anglais [sic] aimable et disert aurait bien pu lui offrir – à lui, le pauvre Lélian qui pouvait seulement s’offrir des caporal. L’expérience ne se renouvela pas, et même si Wilde devait écrire dans De Profundis que la vie de Verlaine était la plus belle de l’Histoire, il trouva Verlaine lui-même trop laid, trop cru et manquant trop d’appréciation pour qu’il le revisitât en chair et en os.[6]

 

C’est là sans doute l’aperçu le plus vraisemblable de la rencontre entre Wilde et Verlaine qu’on puisse trouver.

 

Charles Ricketts se targuait d’être à l’origine de l’intérêt que Wilde portait à Verlaine (ainsi qu’à Villiers de l’Isle Adam) et d’avoir présenté Wilde  aux disciples de Verlaine[7]. Joanna Richardson, de son côté, ne fait aucune mention de Wilde dans sa biographie de Verlaine, ou, en la matière, dans ses biographies de Gautier et de Victor Hugo, à qui Wilde fut présenté par Sherard[8]. Le récit de Nicolson diffère substantiellement de celui de Richard Ellmann[9]. Ellmann date la première rencontre de Wilde avec Verlaine de 1883 « dans un café » ; mais il fait référence à la mort de Lucien Létinois, l’amant de Verlaine, « un an plus tôt » et suppose que Verlaine « aurait pu réciter à Wilde son récent poème « Langueur ».[10] C’est à la fois vague et précis : Létinois mourut le 7 avril 1883, ce qui repousserait la rencontre à 1884 si on établit une nuance entre ‘un an plus tôt » et ‘l’année d’avant », qui implique une période plus large tout en laissant exacte la date de 1884. La seule période où Wilde se trouvait à Paris en 1884 était pendant sa lune de miel, et aucun récit de cette époque ne suggère de rencontre avec Verlaine. Nicolson en fait date la rencontre du début des années 1890, alors que Yvanhoé Rambosson la date de novembre 1891, ce qui correspond pour la période, mais non pour le lieu, le café indiqué étant le café d’Harcourt [11] (dans lequel Wilde rencontra Pierre Louÿs) plutôt que le François 1er. Malheureusement, Nicolson n’indique pas les sources de ses informations, qui semblent reprises, au moins en partie, de Sherard. Quant à « Langueur », il a été publié en mai 1883[12], donc tout dépend de ce qu’Ellmann veut dire quand il qualifie le poème de « récent ». Langlade accepte le principe d’une rencontre en 1883, mais il la transfère au café Procope[13], tandis que Philippe Julian évoque pour sa part le café Vachette[14]. Enfin, Richard Ellmann tire de l’autobiographie de la chanteuse d’opéra Emma Calvé[15] une autre histoire concernant Wilde et Verlaine, quand Wilde introduisit Verlaine dans une « grande soirée » (dans le sens d’une soirée donnée par un personnage important) à Londres. Calvé situe l’évènement à la fin 1893. Verlaine lit un poème sur son expérience de la prison, ses mots balaient l’hypocrisie et l’indifférence pour toucher les cœurs de la respectable compagnie. Wilde, qui s’apprêtait à devenir une autre victime de la société, se joignit fièrement aux applaudissements. Le passage clôt le chapitre XV du livre d’Ellmann[16] sur une note de drame, sans refléter l’ironie de la chose : les bonnes gens qui louent Verlaine témoigneront difficilement la même sympathie à Wilde quand il sera un ex-forçat, vivant sa propre saison en enfer. Mais cette scène eut-elle jamais lieu ?

 

Il y eut une époque où Verlaine demeura à Londres sous les auspices d’Arthur Symons et William Rothenstein (du 21 novembre au 7 décembre, incluant des visites à Oxford[17] et Manchester). De façon avisée, Symons s’était assuré de son départ de Paris en persuadant le journaliste Morton Fullerton de l’escorter à la gare Saint-Lazare. Madame Verlaine  lui emprunta trente francs dont Fullerton réclama dûment le remboursement à Symons[18], incident qui peut expliquer la réponse négative de Fullerton à une demande d’emprunt formulée par Wilde quelques années plus tard.  Comme d’habitude, Robert Sherard conteste l’évènement en suggérant que ce n’était pas lui, ni Fullerton qui servirent d’escorte à Verlaine.[19]

 

La conférence de Verlaine, présentée par Edmund Gosse à la salle Barnard’s Inn, fut suivie par un public d’une centaine de personnes, parmi lesquelles John Lane et les deux femmes écrivain qui avaient pris pour nom de plume « Michael Field »[20], l’artiste Charles Furse, et le Rhymers’ Club, venu « en bloc »[21]. Beardsley, rencontrant Verlaine chez Henry Harland, rédacteur du Yellow Book, le jugea « a dear old thing » (une chère vieille chose), même s’il est évident qu’il se montrait là un peu facétieux.[22]. Bien que Harold Nicolson et Joanna Richardson aient couvert la visite en détail, ni l’un ni l’autre ne mentionnèrent l’évènement relaté par Calvé, et il en est de même pour Pierre Petitfils[23]. Ann Thwaite, examinant la visite de Verlaine sous l’angle de Gosse,[24] ne la mentionne pas non plus. Il n’est pas davantage possible de trouver trace de l’évènement dans le calendrier reconstitué par V.P Underwood dans son étude sur Verlaine, où Wilde figure à peine et Calvé pas du tout. « Il paraît du reste que Verlaine et Wilde, se recontrant une seule fois au café François Premier, ne se sont pas entendu ».[25] On doit toujours se méfier des mémoires des chanteurs(ses) d’Opéra. Malgré son enthousiasme pour Calvé, Victor Girard a écrit « Son autobiographie, Sous tous les ciels, j’ai chanté (Plon, 1940), regorge d’erreurs factuelles, sa précédente autobiographie, My Life (D. Appleton & Co, 1922), est presque totalement anecdotique. Tout au long de sa carrière, elle resta notoirement imprécise sur son âge, soustrayant parfois quelques années, et d’autres fois en ajoutant – selon qu’elle le jugeait bon pour le « drame » du moment[26].

 

La remarque de Nicolson à propos du dégoût de Wilde pour la laideur de Verlaine sonne juste, étant donné la réplique qu’il fit un jour à Jules Renard « Madame Barrès est laide. Je ne l’ai pas vue. Je ne vois pas ce qui est laid »[27] « Je veux adorer seulement le soleil », disait-il à Gide.[28] Selon Sherard, Wilde utilisait fréquemment l’expression « aussi laid que –». Si Sherard remplace volontairement le nom par l’anonymat d’un tiret, le contexte indique clairement qu’il s’agit d’une nouvelle pique de Wilde contre André Raffalovich. Sherard affirme aussi que la laideur ou les gens déformés causaient à Wilde une véritable répulsion physique[29], l’esthétisme étouffant la compassion. Ce trait de caractère le trahit quand Carson l’interrogea sur ses inclinations sexuelles. Après tout, à part ses vers, presque tout chez Verlaine était repoussant, et il n’est pas difficile d’imaginer pourquoi F.A Cazals refusa d’être l’objet de la passion de Verlaine. Même Jerrold Siegel remarqua au sujet de l’affaire entre Verlaine et Rimbaud que « toute la bonne volonté du XXe siècle pour regarder l’homosexualité comme normale, ne peut libérer cette relation particulière de son aspect sordide »[30] Wilde pouvait difficilement voir Verlaine sans penser à sa propre relation avec Lord Alfred Douglas, ou (s’il les connaissait[31]) à la supériorité des poèmes de Rimbaud sur ceux de Bosie. C’était en fait Rothenstein, et non Wilde, qui recherchait Verlaine, de qui il était un « ardent admirateur », le fréquentant régulièrement à Paris et assistant à la célébration de son cinquantième anniversaire.[32] Toute antipathie physique mise à part, qu’est-ce que Wilde pouvait bien avoir en commun avec le Verlaine qui écrivit dans L’Art Poétique : ‘Fuis de plus loin la Pointe assassine [...] car nous voulons la Nuance encore [...] rien que les nuances’? Le seul autre récit d’une rencontre entre Wilde et Verlaine qui semble survivre nous est rapporté dans ses mémoires inédites, par  Edmund Trelawney Backhouse qui prétend avoir assisté avec les deux artistes à une soirée du Moulin Rouge où le Prince de Galles était présent. Backhouse, qu’aucun des autres amis ou contemporains de Wilde ne mentionne, doit toujours être considéré avec une certaine suspicion  - par exemple quand il prétend que lui-même et Beardsley auraient rencontré Wilde « au sixième » d’un hôtel du quartier latin en mai 1897, alors que Wilde n’était pas à Paris.[33]

 

Un intéressant aperçu du point de vue parisien sur Verlaine quelques années avant sa mort nous est donné par Marie Belloc. À partir de 1886, elle séjourna souvent à Paris (logeant même une fois chez Robert Sherard), « cependant je ne me souviens pas que le nom [de Verlaine] ait jamais été mentionné devant moi, excepté pendant une conversation avec Jules Lemaître, et de temps en temps par moi, quand je parlais de lui ». C’est là quelque chose qu’on pourrait penser choquant chez une jeune anglaise (même à moitié Française[34]), mais Belloc connaissait parfaitement les œuvres de Verlaine – sa mère était une admiratrice – et elle lui écrivit pour le rencontrer. Il y eut un certain nombre de rencontres dans des cafés. Aucune de s’entourait des chichis qui caractérisaient les approches de Verlaine par Wilde. Le poète produisit une curieuse impression sur moi parce qu’il était si simple, si aimable, si différent des écrivains généralement brillants, malicieux, presque toujours cyniques et, dans le cas de Zola, souvent obsédés par eux-mêmes, avec lesquels j’étais alors continuellement en contact.[35] »

 

Quelques mois avant sa mort, tombé dans la gêne, Wilde dira :

« Je suis un vagabond. Ce siècle aura eu deux vagabonds des Lettres : Verlaine et moi »

 

 

 



[1] Edmond et Jules de Goncourt: Journal – Mémoires de la Vie Littéraire. Paris: Robert Laffont 1989: Volume III p.1114 (entrée pour le 7 Avril 1895).

[2] Gil Blas, Paris 22 Novembre 1897, réédité par E.H. Mikhail (ed.): Oscar Wilde – Interviews and Recollections.  Londres: Macmillan 1979 Volume II p.356.

[3] André Gide: Oscar Wilde, A Study from the French. Traduit par Stuart Mason. Oxford: Holywell Press 1905  p.84.

[4] Edmond et Jules de Goncourt: Pages from the Goncourt Journal.  Edité, Traduit et introduit par Robert Baldick.  Londres: Oxford University Press 1962 p.384. Edmond et Jules de Goncourt: Journal – Mémoires de la Vie Littéraire. Paris: Robert Laffont 1989. Volume III p.821 (entrée pour le dimanche 30 avril 1893).

[5] Robert Harborough Sherard: Bernard Shaw, Frank Harris and Oscar Wilde.  Avec une préface de Lord Alfred Douglas et un chapitre additionnel de Hugh Kingsmill.  Londres: T. Werner Laurie 1937 p.23.  Les italiques sont de l’auteur.

[6] Harold Nicolson: Verlaine.  Constable n.d. pp.201-2.  Nicolson écrivait à l’époque où les souvenirs de Verlaine étaient encore frais (Il se peut même qu’il ait rencontré Bibi-la-Purée), mais son récit semble être une resucée de Robert H. Sherard: Oscar Wilde, the Story of an Unhappy Friendship.  London: Greening & Co. 1905 p.56.

[7]J.G.P. Delaney: Charles Ricketts – A Biography.  Oxford: Clarendon Press 1990 p.56.

[8] Robert Harborough Sherard: Twenty Years in Paris, being Some Recollections of a Literary Life.  Londres: Hutchinson 1905 p.9.

[9] Richard Ellmann: Oscar Wilde.  Londres: Hamish Hamilton 1987  p.207. Paris, Gallimard, 1994 pour la traduction française,

[10] Richard Ellmann: Oscar Wilde.  Londres: Hamish Hamilton 1987 p.216. Paris, Gallimard, 1994 pour la traduction française, p.254.

[11] Richard Ellmann: Oscar Wilde.  London: Hamish Hamilton 1987 p.322.  Paris, Gallimard, 1994 pour la traduction française. p.375. D’après Ellmann, Verlaine aurait accompagné le jeune diplomate Guatémaltèque Enrique Gomez Carillo quand celui-ci rejoignit Wilde, Davray et Rambosson au café d’Harcourt.  En écoutant Wilde déclarer son amour de la vie, Verlaine aurait dit en aparté à Rambosson : « Celui-ci est un vrai païen. Il possède l’insouciance qui est la moitié du bonheur, car elle ignore le repentir » (Yvanhoé Rambosson ; « Oscar Wilde et Verlaine », Comedia, n.d, Bibliothèque de l’Arsenal)

[12] Dans la revue Le Chat Noir, dédié à Georges Courteline.  Voici les premiers vers du poème :

Je suis l’Empire à la fin de la décadence

Qui regarde passer les grands Barbares blancs

En composant des acrostiches indolents

D’un style d’or où langueur du soleil danse.

[13] Jacques de Langlade: Oscar Wilde, ou la vérité des masques.  Préface de Robert Merle.  Paris: Mazarine 1987 p.95.

[14] Philippe Jullian : Oscar Wilde, Librairie académique Perrin, 1967, réédité aux éditions Bartillat, 2000, p. 122.

[15] Son vrai nom était Calvet.  Elle fit ses débuts à Bruxelles dans le rôle de Marguerite en 1881, et se produisit à l’Opéra Comique de Paris à partir de 1884, s’illustrant notamment dans le rôle de Carmen.

[16] Richard Ellmann: Oscar Wilde.  Londres: Hamish Hamilton 1987 p.384.  Paris, Gallimard, 1994, pour la traduction française. ‘Une grande soirée’ est la description donnée par Ellmann p.440.

[17] Où il se présenta à Frederick York Powell comme ‘Verlaine! Alcoolique, syphilitique, pédéraste, et poète!’  La visite à Oxford se trouve dans l’ouvrage de William Rothenstein: Men and Memories, Recollections.  Londres: Faber and Faber 1931.  Volume I pp.148-51

[18] Marion Mainwaring: Mysteries of Paris, The Quest for Morton Fullerton.  Hanovre & Londres: University Press of New England 2001 p.94. Robert Speaight: William Rothenstein, The Portrait of an Artist in His Time.  Londres: Eyre & Spottiswoode 1962 pp.63-4.

[19] Robert Harborough Sherard: Twenty Years in Paris, being Some Recollections of a Literary Life.  Londres: Hutchinson 1905

[20] Robert Speaight: William Rothenstein, The Portrait of an Artist in His Time.  Londres: Eyre & Spottiswoode 1962 pp.63-4.

[21] Mark Longaker: Ernest Dowson.  Philadelphie: University of Pennsylvania Press 1945; 3e édition 1967 p.88.  Après la conférence, ils prolongèrent la rencontre à la taverne The Crown, où l’atmosphère devint un peu trop animée pour Gosse, qui s’excusa et partit. Grant Richards: Memories of a Mis-Spent Youth.  Londres: William Heinemann 1932 p.340.

[22] Aubrey Beardsley à Robert Ross Novembre 1893. Henry Maas, J.L. Duncan and W.G. Good (edd.): The Letters of Aubrey Beardsley.  Londres: Cassell 1970 p.58.  Beardsley fait également référence à Whistler comme ‘a dear old thing’.  Aubrey Beardsley à Harry Pollitt 16 Septembre 1897. Henry Maas, J.L. Duncan and W.G. Good (edd.): The Letters of Aubrey Beardsley.  Londres: Cassell 190 p.369.

[23] Harold Nicolson: Verlaine.  Constable n.d. pp.213-8; Joanna Richardson: Verlaine.  Londres: Weidenfeld & Nicolson 1971; Pierre Petitfils: Verlaine  Paris: Julliard 1981.  Petitfils, reconnu comme une autorité sur Rimbaud, plus que sur Verlaine, fait deux références fugitives à Wilde, aucune ne faisant mention de la rencontre avec Verlaine.

[24] Ann Thwaite: Edmund Gosse, a Literary Landscape 1859-1928.  Londres: Secker & Warburg 1984 pp.370-1.

[25] V.P. Underwood: Verlaine et l’Angleterre.  Paris: Librairie Nizet 1956 p.440.

[27] Jules Renard: Journal.  Paris: Gallimard.  30e édition 1935 p.88.  Journal, entrée pour le 7 Avril 1892.

[28] André Gide: Oscar Wilde.  Paris: Mercure de France 1989 p.30. 

[29] Robert Harborough Sherard: The Life of Oscar Wilde.  Londres: T. Werner Laurie 1906 p.106

[30] Jerrold Siegel: Bohemian Paris – Culture, Politics and the Boundaries of Bourgeois Life 1830-1930.  New York: Viking 1986 p.247.

[31] Il ne semble pas qu’Oscar Wilde ait connu les poèmes d’Arthur Rimbaud […] [Il n’existe pas] de preuve réelle que Wilde connaissait les œuvres de Rimbaud’.  Edouard Roditi:  Oscar Wilde.  New York: New Dimensions 1947.  Nouvelle édition élargie 1986 p.43

[32] Robert Speaight: William Rothenstein, The Portrait of an Artist in His Time.  Londres: Eyre & Spottiswoode 1962 pp.51, 63-4, 91.

[33] Melissa Knox: Oscar Wilde, A Long and Lovely Suicide.  New Haven & Londres: Yale University Press 1994 pp. 92-3, 44.  Knox cite la première anecdote sans réaliser qu’elle est peut-être fausse, et la dernière sans réaliser qu’elle est forcément fausse.

[34] Plus exactement, Française pour un quart, sa grand-mère française étant à demi irlandaise.

[35] Mrs Belloc Lowndes: Where Love and Friendship Dwelt.  Londres: Macmillan 1943 pp.154-5.

 

 


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