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Numéro 31 : MARS/AVRIL 2011
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§17: APPEL A CONTRIBUTION
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Margaret Stetz writes that she has put together
a panel called "Wilde Family Values" for the Northeast
Modern Language Association (known as "NEMLA") conference, which
will be held from 7-10 April 2011
in New Brunswick, New Jersey. |
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The Wilde session will be on Saturday, 9th April, from 3-4:30pm, and this is
the list of speakers and papers: |
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Chair: Margaret D. Stetz,
University of Delaware: "Wilde Family Values" |
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Annette Magid, SUNY Erie Community College:
"Willy William: A Study of William Robert Wills Wilde" |
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Patrick O'Malley, Georgetown University: "Laments
for the Potato: Lady Wilde's Fantastic Histories" |
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Loretta Clayton, Macon State College:
"The Importance of Being Related: The Writings of Lady Jane, Constance,
and Oscar Wilde" |
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B. J. Robinson, North Georgia
College & State University: "The Other's Other: Contemporary
Depictions of Constance Holland" |
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Anyone interested in further information
about the conference (location, registration fees, etc.) can find that on the
NEMLA website. |
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Margaret Stetz chavvy@aol.com |
AESTHETIC LIVES
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«
[C]reating themselves out of themselves, and moulding themselves to what they
were, and willed to be » |
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University
Paul-Valéry Montpellier, France |
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23-24 September
2011 |
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In 1873, citing Hegel’s
vision of the Greeks, Walter Pater wrote in _The Renaissance_: « They are
great and free, and have grown up on the soil of their own individuality,
creating themselves out of themselves, and moulding themselves to what they
were, and willed to be. » This Paterian celebration of autonomy and
self-fashioning was read with delight, cultivated, and variously implemented
by the actors of the Aesthetic Movement. Not only did Aestheticism create new
objects, but it enabled singular lifestyles to be born. In the last third of
the nineteenth century, the facts of existence ceased to be perceived as
heteronomous. Life itself was gradually envisioned as a work in progress for
an individual at once more aware of his/her freedom as subject and more
conscious of changing societal constraints. New lifestyles flourished and
novel representations of life emerged. From the Pre-Raphaelite Brotherhood
(which immediately preceded the Aesthetic Movement) to James Whistler, Oscar
Wilde, William Morris, ‘Ouida’, ‘Michael Field’, and Edward Carpenter, many
were those who devoted themselves to practicing and writing about literature
and art while evolving a lifestyle which early twentieth-century critics
would later identify with the « men [and women] of the nineties ». |
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Fashioning one’s own life
became both conceivable and technically and politically possible as
individuals gradually ceased to acquiesce in given social configurations of
power and value and started interrogating the status quo. Such questioning
was often the source of original individual choices and collective
interventions such as the creation of clubs, guilds, presses or journals.
Within given social, economic and political structures/strictures, of which
writers and artists were highly conscious, ‘Aesthetic’ living became an
important embodiment of subjective experience and individual experiment. |
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After our first
trans-disciplinary international conference entitled « British Aestheticisms
», our 2011 conference on « Aesthetic Lives » hopes to focus on issues of
Aesthetic subjectivity, on the lived experience of Aesthetic individuality or
difference, and on original trajectories in the context of Aesthetic
practices. How did writers and artists turn their existence into an artwork?
What does it mean to found a club, an artistic community, a new journal when
one is (or claims to be) an Aesthete? What were the cultural, social,
economic, religious or political constraints which hindered or enabled
Aesthetic projects, aspirations, conversions and itineraries? |
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Importantly, the notion of
‘Aesthetic life’ is not meant in the limited biographical sense, but should
be taken in the broad sense of a personal negotiation and a carving of one’s
chosen itinerary or ethical choices in the context of Aestheticism. What kind
of ethics can arise from Aesthetic choices? What are its daily manifestations,
practically speaking? What were the obstacles or aporiae encountered by those
who followed Pater’s ideas about self-fashioning and life as a work of art?
How were these subjective choices received? And how do they anticipate the
choices made by the figures of Modernism? |
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We welcome papers (in French
or in English) studying individual artists and writers, specific formal or
informal groups, and various arts of Aesthetic living. Descriptive and
hagiographic approaches are to be strictly avoided. A selection of papers
will be published. Please email your proposal by May 1st to bncoste@free.fr |
Symbolism, Its Origins and Its Consequences
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Nous vous invitons à envoyer une proposition à communication
pour le Colloque International ‘Symbolism, ses origines et ses conséquences’
qui aura lieu entre le 25 et le 28 avril, 2012 à Allerton, University of
Illinois Conference Center, USA. http://www.uis.edu/hosted-orgs/ALMSD/conference.html |
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L'appel à contribution se veut ouvert à toutes sortes de
propostions concernant les aspects de la littérature, de l'art et de la
musique qui sont à l'origine du mouvement symboliste, qui en font partie et
qui ont influencé les mouvements littéraires et artistiques ultérieurs. Le
thème du colloque est la lumière et l'ombre. Le colloque permet de se pencher
sur les manifestations variées des idées du mouvement symboliste dans la littérature,
l'art et la musique de fin de siècle et tout spécialement sur la
manifestation de la lumière et de l'ombre dans le mouvement symboliste, ses
origines et ses conséquences. |
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Les propositions (de 1000 à 1500 signes – 300 mots) deveront
être envoyées à symbolismabstracts@uis.edu avant le 10 mai, 2011. Merci d'inclure une version
courte de votre CV. Les questions peuvent être adressées à Rosina Neginsky, rnegi1@uis.edu. |
Le Grenier des Goncourt
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Université de
Bordeaux III 26-27 janvier 2012 |
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Deadline: 30th May 2011 |
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Le Centre TELEM de Bordeaux
III, en partenariat avec la Société des Amis des frères Goncourt, propose
l’organisation d’un colloque en janvier 2012 consacré au salon littéraire et
mondain d’Edmond de Goncourt, « le Grenier », aménagé par Frantz Jourdain et
inauguré en janvier 1885, dans la maison d’Auteuil. |
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Cette « parlote littéraire
» du dimanche réunit des écrivains dont les orientations variées, voire
contradictoires, invitent à reconsidérer les lignes de partage
traditionnellement reçues par l’histoire littéraire : les naturalistes
(Daudet, Maupassant, Alexis, Céard, Huysmans, Rosny, Bonnetain, Descaves,
Hennique, Zola etc…), y côtoient des auteurs de sensibilités littéraires
diverses, (Jean Lorrain, Ajalbert, Rodenbach, Henry de Régnier, Heredia, Edouard
Rod, Francis Poictevin, Montesquiou, Rollinat, Proust etc…), des critiques,
des éditeurs et des journalistes (Gustave Geffroy, Henry Bauër, Roger Marx…)
ainsi que des artistes (Bracquemond, Carrière, Paul Helleu, Rafaelli, Rodin,
Tissot, etc…). On y retrouvera « les Hommes de lettres de talent » qui
constitueront, après la mort d’Edmond, la première académie Goncourt. Le
Grenier constitue un phénomène complexe, dont il s’agit ici de mesurer les
visées, les implications et les procédures sur le plan littéraire, mais aussi
esthétique. |
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La réflexion, centrée sur
le dispositif esthétique que représente le Grenier, pourra s’orienter vers
des approches diverses : socialité du lieu, configuration du champ
littéraire, influences littéraires et esthétiques, recherche poéticienne à
l’exclusion de toute approche exclusivement monographique. On pourra
notamment réfléchir à partir des axes suivants : |
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- Quels sont, dans la
stratégie d’Edmond de Goncourt, les enjeux (implicites ou explicites)
assignés au « Grenier » ? S’agit-il de faire école, ou particulièrement de
constituer le vivier de la future Académie Goncourt ? |
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- Est-il possible de
penser une articulation entre l’écriture du journal et le phénomène du salon
? |
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- Certains modèles
prégnants (dîners Magny, « dîners Flaubert », les jeudis de Champrosay ou les
mardis de la rue de Rome) ont-ils pesé sur la pensée du « Grenier » par
Edmond ? Quelle posture y tient-il, comment s’y pense-t-il ? Dans quelle
mesure se pose-t-il comme un maître à penser, ou est-il considéré comme tel ? |
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- Qui fréquente le «
Grenier », pourquoi, qu’y cherche-t-on, de quelle distinction sa
fréquentation est-elle le signe ? |
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- Comment le dispositif du
Grenier se conjugue-t-il à l’entreprise de collectionneur d’Edmond de
Goncourt ? |
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- Ce lieu constitue-t-il
une stratégie offensive pour la création d’un phénomène littéraire ?
Devient-il une instance de légitimation ? On pourra envisager la réception
dans la presse, (articles, iconographie), dans les milieux littéraires ou
chez les familiers du Grenier (mémoires ou journaux intimes). Quels discours
sont tenus dans le monde artistique, à propos du « Grenier » ? |
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- Emane-t-il de cet espace
de réflexions un discours homogène, des recherches multiples, des tensions
esthétiques ? S’agit-il d’un laboratoire avant-gardiste ou d’un espace de
discours réactionnels, voire réactionnaires ? |
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- Le ou les discours du «
Grenier » sont-ils en congruence avec la pensée littéraire et esthétique de
l’époque ? Dans quelle mesure les dimanches Goncourt donnent-ils une
photographie des grandes tendances du temps, ou au contraire invitent-ils à
des réévaluations ? |
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- Qu’y défend-on (genres,
formes, conceptions de l’art) ? Quel est le point d’intersection (littéraire,
esthétique, social, politique) entre les acteurs du « Grenier » ? S’agit-il
d’un cénacle ? |
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Les propositions de communication sont à envoyer pour le 30 mai 2011 à Béatrice Laville (beatrice.laville@u-bordeaux3.fr) ou à Vérane Partensky (verane.partensky@u-bordeaux3.fr) ou à Jean-Michel Pottier (jean-michel.pottier@uinv-reims.fr) |
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