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Numéro 13 :
MARS/AVRIL 2008 |
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§18. Courrier des lecteurs |
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Nous aimerions recueillir dans cette rubrique les
réflexions de nos lecteurs sur le contenu de Rue des Beaux Arts. |
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Nous sommes également curieux de savoir comment
vous avez découvert Oscar Wilde, comment vous vous êtes attachés à lui,
pourquoi il vous est devenu indispensable. |
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Écrivez-nous ! Faites-nous part de vos sentiments, de vos réactions, face
à notre journal, mais aussi après une lecture, un spectacle ou tout évènement
en liaison avec Oscar Wilde. Si vous avez connaissances d’évènements
wildiens, si vous avez-vous-même des projets d’article, de livre, de
conférence ou de théâtre qui aient un lien avec lui, faites-nous le savoir. Vos
projets nous intéressent, mais aussi vos recherches, vos pensées, vos
enthousiasmes… Nous serions heureux de mieux vous connaître. |
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Il
suffit d’envoyer vos messages à : |
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Ou à |
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Les
meilleurs lettres, complètes ou en extraits, seront publiées dans cette
nouvelle rubrique. |
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De qui nous vient, si ce
n’est des impressionnistes, les merveilleux brouillards bruns qui viennent se
traîner dans nos rues, estompant les becs de gaz et changeant les maisons en
ombres monstrueuses ? [ …] L’extraordinaire changement survenu dans
le climat de Londres pendant ces dix dernières années est dû entièrement à
cette école particulière d’Art […] À présent, les gens voient des brouillards,
non parce qu’il y en a, mais parce que des poètes et des peintres leur ont
enseigné la mystérieuse beauté de ces effets. Des brouillards ont pu exister
pendant des siècles à Londres. J’ose même dire qu’il y en eut. Mais personne
ne les a vus et, ainsi, nous ne savons rien d’eux. Ils n’existèrent qu’au
jour où l’Art les inventa. |
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Oscar Wilde – Le déclin du
mensonge – traduit de l’anglais par Hugues Rebell |
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