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abrite un groupe de journaux consacrés aux artistes fin-de-siècle. Le rédacteur en chef en est D.C. Rose
(Université d’Oxford).
THE OSCHOLARS est un journal international en ligne
fin-de-siècle publié par D.C. Rose et son équipe des rédacteurs. Consacré à Wilde et à ses cercles, il compte
environ 1400 lecteurs à travers le monde dont un grand nombre d’universitaires.
Les numéros de juin 2001 à octobre 2003, et d’octobre 2006 à janvier 2007 sont
abrités par le site www.irishdiaspora.com, mais on a commencé leur transfert sur www.oscholars.com. On pourra y trouver tous les numéros futurs
et ceux réalisées depuis février 2007.
Vous y découvrirez une variété d’articles, de nouvelles et de
critiques : bibliographies, chronologies etc. L’appendix ‘LIBRARY’ contient
des articles republiés des journaux erudites.
Shavings est un bulletin mensuel consacré à George
Bernard Shaw. La rédactrice associée est
Barbara Pfeifer (Université de Vienne). Le
Numero 24 (mai 2007) est en ligne.
Nocturne est dédié à
James McNeill Whistler. Ce bulletin est
mis à jour selon l’actualité des études ou expositions consacrés à cet artiste
et à son cercle. La rédactrice associée
est Elaine Saniter (Université de Glasgow).
The Sibyl (trimestriel, commencé au printemps
2007) explore le monde de Vernon Lee, écrivaine anglaise, née le
Moorings (trimestriel, commençant fin de juin 2007) est
consacré au monde de George Moore, écrivain irlandais, bien lié avec beaucoup
de gens du fin de siècle, soit à Londres, soit à Paris. Le rédacteur est Mark Llewellyn (Université
de Liverpool).
Toute notre famille de journaux est servie
par un groupe de discussion, messages et autre correspondance. Cliquez sur l’icone
.
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est édité par Steven Halliwell, The
Rivendale Press, spécialiste de la fin-de-siècle.
Alors me tournant vers mon aimée, je lui dis:
«Ce sont des morts qui dansent avec des morts;
C'est de la poussière qui tourbillonne avec de la
poussière.»
Mais elle, elle répondit à
l'appel du violon;
Elle me quitta, elle entra.
L'Amour pénétra dans la demeure du Plaisir.
Et soudain les sons prirent un timbre faux.
Les danseurs furent las de valser;
Les ombres cessèrent de tournoyer, de virer.
Et par la rue longue et silencieuse,
L'aurore, aux pieds chaussés de sandales d'argent,
Parut furtive comme une jeune fille apeurée.
Then, turning to my love, I said,
'The dead are dancing with the dead,
The dust is whirling with the dust.'
But she - she heard the violin,
And left my side, and entered in:
Love passed into the house of lust.
Then suddenly the tune went false,
The dancers wearied of the waltz,
The shadows ceased to wheel and whirl.
And down the long and silent street,
The dawn, with silver-sandalled feet,
Crept like a frightened girl.
The Harlot House (1883)
La date de la composition du poème reste assez
mystérieuse. Stuart Mason, dans sa Bibliography
of Oscar Wilde (Londres, T. Werner Laurie Ltd, 1914, p. 54) indique qu’il
ne fut publié qu’une fois du vivant de Wilde, dans The Dramatic Review du
Nous avons retenu la date de 1883 comme paraissant la
plus probable.
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