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Numéro 16 : SEPTEMBRE/OCTOBRE 2008
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§19.
Courrier des lecteurs
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DERNIER
APPEL AVANT LIQUIDATION…
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Vos vacances ont été
belles ? Nous l’espérons. |
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Vous êtes bien reposés,
en pleine forme, remplis d’énergie pour attaquer la rentrée ? |
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Vous n’avez donc plus
AUCUNE EXCUSE pour ne pas nous écrire et nous donner vos impressions sur tous
les sujets touchant de près ou de loin à OSCAR WILDE ! |
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C’est un sujet
qui vous intéresse, Non ? |
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Nous ne voulons forcer
personne, mais nous serions heureux de voir quelques-uns d’entre vous se
manifester ! Courage, il n’y a que le premier pas qui compte! Vous avez
bien deux ou trois choses à formuler sur ce numéro et sur vos souhaits pour
les suivants. Dites-nous ce que vous avez aimé, ce que vous avez détesté, ce
que vous voudriez voir dans ce bulletin, que vous n’y trouvez pas encore…
Ceux qui ont participé à ces pages, qui ont écrit bénévolement pour votre
intérêt, seraient heureux de connaître votre sentiment sur leur travail. |
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Allez, nous vous
laissons encore une chance de vous exprimer. Saisissez-là sans hésiter !
Après, vous allez regretter… |
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Nous souhaitons en tout
cas que Rue des Beaux
Arts vous apporte du plaisir…. |
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Cordialement |
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Danielle Guérin (rédactrice Rue des Beaux Arts) |
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Mais de tout le programme
de la matinée, aucun ne dépassa en drôlerie la danse du petit Nain […]
L’Infante elle-même riait tellement que la Camarera dut lui rappeler que si,
en Espagne, souvent on avait vu fille de roi pleurer devant ses pairs, il
était sans exemple qu’une princesse de sang royal se laissât aller à tant de
gaieté devant des personnes de moindre extraction. Mais le Nain était tout
bonnement irrésistible. Même à la Cour d’Espagne, connue depuis toujours pour
cultiver la passion de l’horrible, on n’avait jamais vu de petit monstre
aussi fantastique. » |
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(Une
maison de grenades – L’anniversaire de l’Infante – Traduction François
Dupuigrenet Desroussilles) |
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But the funniest part of the whole morning’s
entertainment, was undoubtedly the dancing of the little Dwarf […] The Infanta herself laughed so much that the
Camerera was obliged to remind her that although there was many precedents in
Spain for a King’s daughter weeping before her equals, there was none for a
Princess of a blood royal making so merry before those who were her inferiors
in birth. The Dwarf, however, was really quite irresistible, and even at the
Spanish Court, always noted for its cultivated passion for the horrible, so
fantastic a little monster had never been seen. |
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(A House of Pomegranates – The
irthday of the Infanta) |
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