|
|
|
|
|
|
Numéro 16 : SEPTEMBRE/OCTOBRE
2008
|
|
|
§10. COLLOQUES ET APPELS A CONTRIBUTION
|
|
|
|
|
|
1. Les Contes d’Oscar. 2. L’esthétisme britannique. 3. L’héritage de Ruskin. 4. La Provocation. 5. Corps-Corpus |
|
|
I.
Oscar Wilde's Fairy Tales: A Garden of Delight
|
|
Wilde's fairy tales, like the
rest of his work, offer curious juxtapositions between art and nature, purity
and corruption, asceticism and sexuality, child and adult, human and nonhuman.
The ‘literariness’ of Wilde's tales–his ornate style and ironic plots–provoked
some contemporaries to declare that they were not for children, and yet they
remain in print to this day. This special issue of Oscholars, an electronic
Journal dedicated to the exchange of information on current research,
publications and productions concerning Oscar Wilde and his worlds, solicits
3,000-3,500-word essays on any aspect of Wilde's fairy tales. |
|
500-word proposals due: 31st October 2008. |
|
Deadline for submission: 1st March 2009. |
|
Submit to: Naomi Wood, associate professor,
Kansas State University, and associate editor of Oscholars, njwood@ksu.edu. |
|
Format: Microsoft Word or Rich
Text Format; 3,000-3,500words, including bibliography. For the oscholars
style guide, consult |
|
|
|
|
|
|
II.
British
Aestheticisms: Sources, Genres, Definitions, Evolutions
|
|
|
|
A la fois
phénomène de société, mouvement artistique et courant littéraire,
l’esthétisme britannique a donné lieu à des définitions multiples, parfois
contradictoires, qui montrent son caractère central dans l’avènement de la
modernité. Le colloque international sur « les esthétismes britanniques :
sources, genres, enjeux, devenirs », qui aura lieu les 2 et 3 octobre 2009,
vise à redéfinir et réévaluer cette notion à partir d’une approche
transdisciplinaire et plurielle : études anglaises, comparatisme, histoire de
l’art, esthétique, philosophie, politique, théorie de la réception, études
féministes, études gaies et lesbiennes, histoire de l’édition. |
|
Les
contributions, en français ou en
anglais, peuvent s’intéresser à la définition de l’esthétisme, ses
rapports à la tradition, aux mouvements concomitants et postérieurs (la
Décadence européenne, le Modernisme, exemples indicatifs). Peuvent être
abordées sa définition générique et sa politique éditoriale ainsi que sa
diffusion par d’autres médias (arts visuels, théâtre, music-hall) dans la
culture officielle mais également dans diverses cultures alternatives, dans
le cadre d’une montée en puissance des procédés de diffusion et de
reproduction mécanique et de ce que L. Dowling appelle la « vulgarisation »
artistique. Quel/le/s auteur/e/s sont esthétiques ? Quels publics ont lu les
écrits esthétiques, au sens large (romans, études), ou vu les manifestations
qui s’inscrivaient dans le cadre de l’esthétisme ? |
|
L’esthétisme
est aussi contemporain d’une redéfinition des genres et des identités. Quels
sont ses liens avec le féminisme victorien, avec le «troisième sexe » ? L’on
s’interrogera également sur la philosophie d’un mouvement issu de la
philosophie kantienne qui vise à questionner les oppositions esthétiques et
éthiques : l’esthétisme est-il une subversion, une redéfinition ou une
suspension de la différence esthétique et éthique ? |
|
Convaincues que
l’esthétisme est une notion opératoire ainsi qu’un mouvement important, nous
souhaitons faire dialoguer les champs de recherche et nous sollicitons des
contributions qui peuvent, entre autres, porter sur : |
|
Les rapports de l’esthétisme à la tradition
littéraire (sources et postérité); L’esthétisme et la subversion;
L’esthétisme, ses scandales, ses procès (Rossetti,
Ruskin, Whistler, Wilde); La réception étrangère de l’esthétisme
britannique; L’esthétisme et la décadence européenne; L’esthétisme et le
Modernisme; L’esthétisme au théâtre, à l’opéra, dans la culture populaire;
Sérieux et/ou humour, avant; garde et/ou mode; Les genres littéraires de
l’esthétisme (roman, nouvelle, poésie); Le sexe de l’esthétisme; L’esthétisme
au féminin; L’esthétisme et les arts visuels; L’esthétisme et les musées :
ses influences sur les politiques muséales,les expositions « esthétiques »,
leurs lieux, leurs artistes; La diffusion de l’esthétisme : édition,
reproduction, culture populaire; La philosophie de l’esthétisme, ses rapports
avec la question morale; L’esthétisme et la religion : le mouvement a; t; il
une affiliationreligieuse (catholique/anglican) ?; L’esthétisme et le
nationalisme, l’esthétisme et le cosmopolitanisme; L’esthétisme et la
politique. |
|
Organisé par le Cervec (EA 741), ce colloque
international aura lieu les 2-3 octobre 2009 à
l’Université Paul Valéry. Une sélection de communications sera publiée. |
|
·
Veuillez
envoyer vos propositions de communications à Catherine Delyfer (@) et Bénédicte Coste (@) avant le 1er décembre 2008. |
|
Université
Paul Valéry, Montpellier www.esthetismes.org |
|
|
|
|
|
|
II.
Postérité de John Ruskin : l'héritage
ruskinien dans les textes littéraires et les écrits esthétiques
|
|
4–5 juin 2009 |
|
University of Lille III- Salle des colloques |
|
Que John Ruskin ait dominé l'époque victorienne
par son autorité d'esthéticien et par ses talents d'écrivain n'est plus à
démontrer. En revanche, il est plus difficile d'évaluer le rayonnement de sa
pensée en Angleterre et au-delà jusqu'à nos jours, d'autant plus qu'elle est
souvent portée par une diffusion fragmentaire (pratique du morceau choisi) et
par des traductions plus ou moins fidèles. Si sa présence paraît durable,
elle n'est pas toujours explicite – « subliminale », dira un
critique. A défaut d'être lue, sa pensée circule, ses contradictions
elles-mêmes font école. Dès les années 1960-70, après une période de relatif
oubli, son oeuvre a suscité un regain de travaux et publications (anthologie
de Kenneth Clark, Ruskin Today, 1964). La célébration du centenaire de
sa mort en 2000 a également contribué à relancer l'intérêt de la critique
contemporaine (Ruskin and the Twentieth Century, ed. Toni Cerutti,
2000 ; Relire Ruskin, conférences du Louvre, 2001). Colloques,
études et expositions se sont succédé pour tenter de couvrir les larges
champs d'étude ouverts par ses réflexions : de la critique d'art à son
appréhension de la science et de l'économie politique. |
|
Le présent appel à communications invite moins à
revenir sur ces domaines déjà largement explorés qu'à identifier la nature et
les véritables enjeux de l'«héritage ruskinien » dans les textes
littéraires et les écrits esthétiques, dans leur forme et dans leur
fond : une sensibilité particulière dans la réception de l'oeuvre
d'art ; une création artistique associée à une pensée religieuse et
sociale ; une réflexion sur une possible éducation du regard ; une
attention particulière à l'environnement architectural et urbain ; le
choix de la conservation du patrimoine par opposition aux pratiques de restauration ;
une conception de l'architecture héritée de la culture médiévale. La question
des traductions et la façon dont elles ont pu infléchir la pensée de Ruskin
et orienter sa réception pourrait également constituer un sujet de réflexion… |
|
Les dérives
d'ordre méthodologique, qui avaient discrédité la réception du théoricien
comme du prosateur, avant même la fin de sa carrière, attirent aujourd'hui
l'attention. Les relectures successives de son oeuvre, d'Oscar Wilde à Marcel
Proust, de Walter Pater à Henry James, de Léon Tolstoï au Mahatma Gandhi ont
fait fructifier les idées en germe pour leur donner toute leur portée. La
diversité des domaines d'intervention de ses héritiers (architectes,
peintres, écrivains…) contribue à redessiner les contours de l'oeuvre, à en
reconsidérer les contenus. Aussi nous paraît-il pertinent de nous
interroger : dans quelle mesure la postérité a-t-elle engagé un
processus de réévaluation du ruskinisme ? les discours sous influence
ruskinienne n'ont-ils finalement pas plus d'écho que ceux du maître
lui-même ? et pour quelles raisons ? en quoi consiste aujourd'hui
la modernité de John Ruskin ? |
|
Ce
questionnement ne peut s'effectuer que dans un esprit d'ouverture à la
pluridisciplinarité. Il implique la participation de spécialistes de
littérature (anglicistes en particulier), d'historiens de l'art comme de
théoriciens de l'architecture. Ces rencontres et ces approches croisées
seront au coeur du Symposium sur la « Postérité de John Ruskin ». |
|
Nous vous
remercions d'adresser votre proposition de communication (500 mots) et un
bref CV à joelle.prungnaud@univ-lille3.fr et isabelle.enaud@univ-lille3.fr avant le 15
décembre 2008 |
|
Comité scientifique : Nathalie Aubert, Brookes University, Oxford ; Laurence
Brogniez, ULB, Bruxelles ; Isabelle Enaud-Lechien, Maître de Conférences en
Histoire de l'art contemporain, Lille 3 ; Joëlle Prungnaud, Professeur en
Littérature générale et comparée, Lille 3 ; Daniel Treiber, Professeur
d'architecture, Ecole d'Architecture, Lille; Responsable : Joëlle
Prungnaud et Isabelle Enaud-Lechien; ; Url de référence : http://www.inha.fr/spip.php?article1985; Adresse : Université de Lille 3. |
|
|
|
|
IV.
Colloque international sur
La provocation en littérature
|
|
|
|
Direction :
D. Leuwers et F.-G. Theuriau |
|
17, 18 et 19
septembre 2008 |
|
au Prieuré de
Saint-Cosme à La Riche |
|
|
|
Mercredi
17 septembre |
|
|
|
11h30-12h00 |
|
Enregistrement
des dernières adhésions à l’AICL pour l’année 2008-2009 à effectuer auprès de
notre trésorière Rose Boileau |
|
|
|
12h00-12h30
Ouverture du colloque |
|
12h00 Claude
Roiron (France : présidente du Conseil général d’Indre-et-Loire)
Discours inaugural |
|
12h10 Loïc
Vaillant (France : vice-président ex
officio de l’AICL et président de l’université de Tours) Allocution |
|
12h20 Daniel
Leuwers (France : président de l’AICL et professeur de l’université de Tours) Allocution |
|
12h30 :
Pause déjeuner |
|
|
|
14h30-15h30 :
Présidence de Max Fullenbaum (France : écrivain) |
|
14h30 Daniel
Leuwers (France : université de Tours) Les provocations de Charles
Pennequin |
|
14h50
Frédéric-Gaël Theuriau (France : écrivain-chercheur, critique littéraire
et essayiste) Arsinoé contre Célimène ou la provocation contrée par la
défense |
|
15h10 Haruko
Nishio (Japon : université de Keio) Le déguisement dans l’œuvre
sandienne |
|
15h30 :
Pause |
|
|
|
16h00-17h00 :
Présidence de Daniel Leuwers (France : université de Tours) |
|
16h00 Isabelle
Chanteloube (France : université de Lyon 3) « Vous prendrez le
parti que personne ne prendra » : paradoxe et provocation chez
J.-J. Rousseau |
|
16h20 Jacques
Petitjean (France : écrivain) Sur la Provocation
de Pierre Halet |
|
16h40 Maria
Silvia Da Re (Italie : traductrice) Pierre Jean Jouve : un chemin
de désobéissance |
|
17h00 Sylvestre
Clancier (France : écrivain et essayiste) Poésie et transgression |
|
17h30 :
Assemblée générale puis dîner |
|
|
|
Jeudi 18
septembre |
|
|
|
09h30-10h30 :
Présidence de Frédéric-Gaël Theuriau (France : écrivain-chercheur,
critique littéraire et essayiste) |
|
09h30 Olivier
Bessard-Banquy (France : université de Bordeaux) Jean Paulhan, un
farceur à la NRF |
|
09h50 Aïcha
Zerhouni (Algérie : université d’Ibn Badis de Mostaganem) La provocation
chez Amin Zaoui : élément narratif ou stratégie marketing |
|
10h10
Isabelle-Rachel Casta (France : université d’Amiens)
Thanatofictions ! la littérature contemporaine et la « pornographie
de la mort » |
|
10h30 :
Pause |
|
|
|
11h00-12h00 :
Présidence d’Olivier Bessard-Banquy (France : université de Bordeaux) |
|
11h00 Samy
Coppola (France : enseignant et doctorant) L’art de la provocation dans
les premières poésies de Musset |
|
11h20 Masahiro
Shiina (Japon : université Nihon) Nagaï Kafû et sa stratégie de
provocation-mystification |
|
11h40 Ekatérina
Kondratiéva (Russie : université d’Etat de Saint Pétersbourg)
Provocation divine ou le don de l’épreuve dans les Œuvres et jours de Lavinia, religieuse de l’ordre de la Circoncision
du Cœur d’Elena Schwartz |
|
12h00 :
Pause déjeuner |
|
|
|
14h00-15h00 :
Présidence de Costas Valetas (Grèce : écrivain) |
|
14h00 Max
Fullenbaum (France : écrivain) Joseph Wolman, lettriste exclu, cinéaste
interdit |
|
14h20 Toviraaj
Ramcharit (Ile Maurice : université de Toulouse Le Mirail) La
provocation anarchiste ou le terrorisme poétique en action : le cas
Hakim Bey |
|
14h40 Claudine
Helft (France : poète) Le livre, la plume et l’interrogation : un
échange franco-israélien |
|
15h00 :
Pause |
|
|
|
15h30-16h30 :
Présidence de Haruko Nishio (Japon : université de Keio) |
|
15h30 Tatiana
Taymanova (Russie : université d’Etat de Saint Pétersbourg) Réflexions
littéraires sur les provocations politiques en France et en Russie |
|
15h50 Guilhem
Farrugia (France : enseignant) La provocation chez Rousseau ou
« l’art du bonheur » |
|
16h10 Gabriel
Mardare ( Roumanie : université de Bacau) La provoc’ de la Cigale ou des
contes de La Fontaine |
|
16h30 :
Pause |
|
|
|
17h00-18h00 :
Présidence de Tatiana Taymanova (Russie : université d’Etat de Saint
Pétersbourg) |
|
17h00 Stéphane
Arthur (France : enseignant et doctorant) François Ier sur
scène au temps du drame romantique : provocation esthétique, provocation
idéologique |
|
17h20 Elena
Djhusoeva (Russie : université d’Etat de Saint Pétersbourg) Tchéroubina
de Gabriac |
|
17h40 Hélène
Stafford (Angleterre : université de Birmingham) Mallarmé le grand
provocateur : la syntaxe comme subversion de l’ordinaire |
|
18h00 David
Fumex (France : enseignant) Peter Andreas Heiberg ou les provocations
d’un libéral danois à Copenhague au temps de la Révolution française |
|
18h30 :
Dîner |
|
|
|
Vendredi
19 septembre |
|
|
|
09h30-10h30 :
Présidence d’Hélène Stafford (Angleterre : université d’Aston) |
|
09h30 Teofilo
Sanz (Espagne : université de Burgos) La provocation musico-littéraire
chez Diderot |
|
09h50 Alla
Polosina (Russie : Musée Tolstoï à Iasnaïa Poliana) Léon Tolstoï et
Vassily Rozanov : l’énigme de la provocation russe |
|
10h10 Alioune
Diané (Sénégal : université de Dakar) Provocation et poésie dans l’incipit du Cahier de Césaire |
|
10h30 :
Pause |
|
|
|
11h00-12h00 :
Présidence de Teofilo Sanz (Espagne : université de Burgos) |
|
11h00 Costas
Valetas (Grèce : écrivain) La provocation est-elle nécessaire ? |
|
11h20 Marie-Christine
Kraemer (France : étudiante) Oscar Wilde : une nature provocatrice |
|
11h40 Rose
Boileau (France : Docteur ès Lettres) Gracq provocateur, contestataire,
peut-être novateur ? |
|
12h00 :
Pause déjeuner |
|
|
|
14h00-15h00 :
Présidence de Jacques Petitjean (France : écrivain) |
|
14h00 Sylvain
Ledda (France : université de Rouen) Fantaisie et parodie : Musset
provocateur |
|
14h20 Lioudmila
Chvedova (Russie : enseignante à l’INALCO de Paris) La provocation dans
l’œuvre de Vladimir Maïakovski |
|
14h40 Yulia
Miroshina (Russie : université d’Etat de Saint Pétersbourg) Jean-Jacques
Rousseau face à la censure |
|
15h00 :
Pause |
|
|
|
15h30-16h30 :
Présidence d’Alla Polosina (Russie : Musée Tolstoï à Iasnaïa Poliana) |
|
15h30 Velichka
Ivanova (Bulgarie : CERC à université Paris 3-Sorbonne Nouvelle)
Provocation littéraire, révolte esthétique : étude sur Viktor Paskov,
Milan Kundera et Philip Roth |
|
15h50 Michel
Voiturier (Belgique : chroniqueur culturel, critique littéraire et
d’art) Provoquer la langue en poésie et au théâtre belges |
|
16h10 Natacha
Lafond (France : enseignante) Provocation musicale dans l’œuvre de Jean
Tardieu |
|
16h30 :
Pause |
|
|
|
17h00-18h00 :
Présidence de Masahiro Shiina (Japon : université de Nihon) |
|
17h00
Cécile-Alice Jouannaux (France : doctorante) La poésie de Persus Nibaes
(nouvelle avant-garde chilienne) |
|
17h20 Guillaume
Pajon (France : ATER et doctorant) L’entrée de Julien Gracq en
littérature : le viol de Heide |
|
17h40 Noro
Rakotobe-d’Alberto (France : enseignant) « Je vais le
déchirer » : provocation dans l’œuvre de Nathalie Sarraute |
|
18h00 Charles
Edgard Mombo (Gabon : université de Libreville) Provocation et
déconstruction en littérature africaine : le cas de Patrice Nganang |
|
18h30 :
déjeuner de clôture |
|
|
|
Colloque international soutenu par le Conseil
général d’Indre-et-Loire et l’Université François Rabelais de Tours |
|
|
|
|
|
|
V.
PROGRAMME
CORPS-CORPUS. SAINT-ETIENNE
|
|
|
|
vendredi 19 septembre 2008 |
|
cycle de journées d'études 2008-2009 |
|
EsTRADes/CIEREC (Saint-Etienne) -
CRIDAF (Paris 13) - RADAC (société savante) |
|
|
|
9h00 : accueil hall de la Mrash, campus
Tréfilerie Saint-Etienne |
|
matinée : corpus et jeux de corps. |
|
Président de séance, Jean Berton, MCF-HDR,
responsable adjoint EsTRADes |
|
9h30-10h00 : Souria Sahli-Grandi, doctorante
Saint-Etienne : Régulation textuelle et |
|
représentation scénique dans le théâtre de
Harold Pinter |
|
10h00-10h30 : Samuel Cuisinier-Delorme,
doctorant, Clermont 2 : théâtralité et la |
|
musicalité dans The Ballad of Crazy Paola, pièce
contemporaine, flamande |
|
adaptée pour l'Ecosse. |
|
10h30-11h00 : Danièle Berton, Professeur,
Clermont 2 : Ponctuer le souffle de l'être |
|
11h00-11h20 : pause café, échanges |
|
|
|
11h20-11h50 : Gilbert Pham Than, MCF, Paris 13 :
Théâtre d'Oscar Wilde : mises en scène du corps dandyesque et dandysme comme
théâtralisation de soi. |
|
11h50-12h20 : Agathe Torti Alcayaga, MCF Paris
13 : "La présentation matérielle des oeuvres de Sarah Kane : histoire
d'un corpus ... purifié". |
|
12h30 : pause repas |
|
|
|
après-midi : la mise en corps des sens |
|
Présidente de séance : Agathe Torti, MCF Paris
13 |
|
14h30-15h00 : Gilles Mayné-Cini, Professeur,
Saint-Etienne : corps aveuglant / aveuglé dans la littérature érotique. |
|
15h00-15h30 : Pierre Sadoulet, MCF Saint-Etienne
: Représentation théâtrale, rythme de la diction, l'adaptation
française d'une forme d'Elfriede Jelinek, « Jackie » tirée des Drames de
princesse. |
|
15h30-15h50 : pause café, discussion |
|
|
|
15h50-16h20 : Marie FAUVRELLE-POMEON,
doctorante, Saint-Etienne : L'écriture féminine chez Hélène Cixous : Tambours
Sur La Digue ou le rythme de la marionnette dans l'adaptation d'Ariane
Mnouchkine |
|
16h20-17h30 : lecture-échange critique
par des comédiens professionnels, orientée par Jean-Pierre Simard : |
|
Du corpus au plateau, rythmes du corps et de la
voix : fragments de Samuel Beckett. |
|
|
|
20h00 : banquet de clôture. |
|
|
|
retour à la table de
matières |
|
|
|
|