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Numéro 17 : NOVEMBRE/DECEMBRE 2008
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§19.
Courrier des lecteurs
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Nos
lecteurs réagissent à notre dernier numéro…
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L’anniversaire
de l’Infante |
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“L’anniversaire de l’Infante”
était le premier texte de Wilde publié en français. Mais qui était le
traducteur ? C'était Stuart Merrill ? |
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Réponse : |
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“Je
voudrais dire combien j'ai pris plaisir à lire l'analyse de Deborah Bridle
sur ‘L'anniversaire de l'Infante’! J'ai vraiment adoré son étude, très
concise, très profonde ! Je l'ai lue
avec un intêret croissant, émue non seulement de la finesse de l'étude mais
aussi du choix des mots et la maîtrise parfaite du sujet. Qu'elle en soit
vivement remerciée! Du coup, je n'ai pu m'empêcher de ressortir l'ouvrage et
de le relire.” Victoria Cohen (Paris) |
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À propos de “L’Importance d’être Constant” au Théâtre de Lucernaire Entendre la voix de Wilde au travers de ses
métamorphoses est toujours un plaisir. J’ai quelques réserves sur les options de
mise-en-scène choisies -- même si j'ai beaucoup apprécié la façon dont
Algernon se fait servir les petits sandwichs par Lane. Evidemment, Lady Bracknell sera toujours
Margaret Rutherford pour moi, mais le cadre choisi, parce qu'il est moins
clairement victorien, rend le choix d'une aristocrate pincée et presque
introvertie théoriquement acceptable. J'ai trouve Gwendolen plus convaincante que ses
partenaires. Enfin, je pense que l'absence de public
s'explique par le manque de proposition de lecture suffisamment affirmée et par
le refus de s'inscrire dans l'interprétation traditionnelle en costumes. Ces quelques remarques sont trop sombres car le spectacle
me laisse un bien agréable souvenir. Gilbert Pham-Thanh |
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Tout cela
avait quelque chose d’insensé et de monstrueux. Se pouvait-il donc que fut
inscrit au creux de sa main, en caractères qu’il ne pouvait lire mais qu’un
autre savait déchiffrer, quelque effrayant péché secret, le signe rouge sang
d’un crime ? N’y avait-il aucune échappatoire ? N’étions-nous rien de plus
que des pions qui remuent sur un échiquier des puissances occultes, des vases
que le potier façonne à sa guise, pour l’honneur ou la honte ? |
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(Le
crime de Lord Arthur Savile) |
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How mad and monstrous it all seemed!
Could it be that written on his hand, in characters that he could not read
himself, but that another could decipher, was some fearful secret of sin,
some blood-red sign of crime? Was there no escape possible? Were we no better
than chessmen, moved by an unseen power, vessels the potter fashions at his
fancy, for honour or for shame? |
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(Lord Arthur Savile’s Crime) |
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