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NUMÉRO 17 : NOVEMBRE/DECEMBRE
2008
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§10. APPELS A CONTRIBUTION
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Esthétisme, Wilde, Ruskin
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British
Aestheticisms: Sources, Genres, Definitions, Evolutions (Montpellier) |
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Date limite : 1 décembre 2008 |
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A la fois
phénomène de société, mouvement artistique et courant littéraire,
l’esthétisme britannique a donné lieu à des définitions multiples, parfois
contradictoires, qui montrent son caractère central dans l’avènement de la
modernité. Le colloque international sur « les esthétismes britanniques :
sources, genres, enjeux, devenirs », qui aura lieu les 2 et 3 octobre 2009,
vise à redéfinir et réévaluer cette notion à partir d’une approche
transdisciplinaire et plurielle : études anglaises, comparatisme, histoire de
l’art, esthétique, philosophie, politique, théorie de la réception, études
féministes, études gaies et lesbiennes, histoire de l’édition. |
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Les
contributions, en français ou en anglais, peuvent s’intéresser à la
définition de l’esthétisme, ses rapports à la tradition, aux mouvements
concomitants et postérieurs (la Décadence européenne, le Modernisme, exemples
indicatifs). Peuvent être abordées sa définition générique et sa politique
éditoriale ainsi que sa diffusion par d’autres médias (arts visuels, théâtre,
music-hall) dans la culture officielle mais également dans diverses cultures
alternatives, dans le cadre d’une montée en puissance des procédés de
diffusion et de reproduction mécanique et de ce que L. Dowling appelle la «
vulgarisation » artistique. Quel/le/s auteur/e/s sont esthétiques ? Quels
publics ont lu les écrits esthétiques, au sens large (romans, études), ou vu
les manifestations qui s’inscrivaient dans le cadre de l’esthétisme ? |
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L’esthétisme
est aussi contemporain d’une redéfinition des genres et des identités. Quels
sont ses liens avec le féminisme victorien, avec le «troisième sexe » ? L’on
s’interrogera également sur la philosophie d’un mouvement issu de la
philosophie kantienne qui vise à questionner les oppositions esthétiques et éthiques
: l’esthétisme est-il une subversion, une redéfinition ou une suspension de
la différence esthétique et éthique ? |
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Convaincues que
l’esthétisme est une notion opératoire ainsi qu’un mouvement important, nous
souhaitons faire dialoguer les champs de recherche et nous sollicitons des
contributions qui peuvent, entre autres, porter sur : |
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Les rapports de
l’esthétisme à la tradition littéraire (sources et postérité); L’esthétisme
et la subversion; L’esthétisme, ses scandales, ses procès (Rossetti, Ruskin,
Whistler, Wilde); La réception étrangère de l’esthétisme britannique;
L’esthétisme et la décadence européenne; L’esthétisme et le Modernisme;
L’esthétisme au théâtre, à l’opéra, dans la culture populaire; Sérieux et/ou
humour, avant; garde et/ou mode; Les genres littéraires de l’esthétisme
(roman, nouvelle, poésie); Le sexe de l’esthétisme; L’esthétisme au féminin;
L’esthétisme et les arts visuels; L’esthétisme et les musées : ses influences
sur les politiques muséales,les expositions « esthétiques », leurs lieux,
leurs artistes; La diffusion de l’esthétisme : édition, reproduction, culture
populaire; La philosophie de l’esthétisme, ses rapports avec la question
morale; L’esthétisme et la religion : le mouvement a; t; il une
affiliationreligieuse (catholique/anglican) ?; L’esthétisme et le
nationalisme, l’esthétisme et le cosmopolitanisme; L’esthétisme et la
politique. |
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Organisé par le
Cervec (EA 741), ce colloque international aura lieu les 2-3 octobre 2009 à
l’Université Paul Valéry. Une sélection de communications sera publiée. |
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Veuillez
envoyer vos propositions de communications à Catherine Delyfer (@) et Bénédicte Coste (@) avant le
1er décembre 2008. |
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Université Paul
Valéry, Montpellier www.esthetismes.org |
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LES CAHIERS VICTORIENS ET
EDOUARDIENS – LE THEÂTRE D’OSCAR WILDE
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Appel À Contribution
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Date limite : 31 mars 2009 |
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La société française d’études victoriennes et
édouardiennes (http://www.sfeve.paris4.sorbonne.fr/) appelle
des contributions en vue de la publication du numéro 72 (octobre 2010) des Cahiers Victoriens Et Édouardiens (http://www.cervec.org/) qui
portera sur le théâtre d’Oscar Wilde. Un cv et une proposition d’article (environ
300 mots) en anglais devront être envoyés
avant le 31 mars 2009 à Marianne Drugeon, responsable
du numéro : |
Marianne.drugeon@univ-montp3.fr
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Les articles doivent suivre la présentation du
M.L.A. Handbook. |
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Le théâtre
d’Oscar Wilde |
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Oscar Wilde est aujourd’hui encore un personnage
légendaire, un dandy prompt au bon mot et brillant dans les diners en société
mais son image reste
entachée par le scandale et la provocation. La publication récente de
plusieurs biographies (celle de Richard Ellmann fait désormais référence),
ainsi que des lettres et le récit détaillé de son procès par son
petit-fils, Merlin Holland (A Life in
Letters en 2003, The Real Trial of Oscar
Wilde la même année) semblent indiquer la volonté de faire éclater
au grand jour une certaine vérité historique, dans un monde libéré de la
morale homophobe. On constate que ces analyses privilégient encore et
toujours le personnage, l’homme et surtout le rôle qu’il s’est attribué,
au lieu de nous proposer une étude « textuelle » de son œuvre. |
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En effet, un des nombreux aphorismes dont s’est
rendu célèbre Oscar Wilde, selon lequel la vie imite l’art et qu’il explore dans
son monologue dramatique
De Profundis, ne doit pas nous
laisser perdre de vue l’importance première de sa création littéraire et
artistique. |
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Le numéro des Cahiers
Victoriens Et Édouardiens consacré à Oscar Wilde se donne
pour mission de reprendre l’analyse de l’œuvre théâtrale de l’auteur,
souvent trop vite considérée comme légère et reléguée au rang de divertissement
pour la haute société victorienne. On tentera de souligner la
richesse et la créativité d’une écriture parvenue à allier la comédie de salon
et le drame poétique. Par ailleurs, œuvre de référence, la dramaturgie
wildienne est encore aujourd’hui très souvent reprise : comment
expliquer que des pièces si fortement ancrées au sein de valeurs aujourd’hui
dépassées puissent encore intéresser des metteurs en scène et un public
toujours fidèle ? Cette étude sera l’occasion de nous interroger sur la
façon dont les metteurs en scène réadaptent les pièces originales pour
attirer un public nouveau. Tout à la fois dramaturge, metteur en scène de sa propre
vie et interprète d’une
riche palette de rôles, Oscar Wilde est homme de théâtre avant tout, |
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Mais c’est cette fois en partant de son écriture
que nous chercherons à éclairer son œuvre et sa vie, intrinsèquement liées. |
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Notes aux
auteurs |
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Les articles devront comporter entre 30 et 40000
caractères (de 6000 a 7000 mots). Deux copies papier devront être envoyées,
ainsi qu’une version attachée par e-mail à Marianne Drugeon, en format RTF et
respectant les indications
du M.L.A. Handbook. Utiliser les notes de bas de page. Nous acceptons
des illustrations, mais l’auteur de l’article doit s’assurer de l’obtention
des droits avant la publication. La bibliographie sera placée à la fin
de l’article. |
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Pour plus de détails et pour toute question, merci
de vous adresser à : Marianne.drugeon@univ-montp3.fr |
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Marianne Drugeon |
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MCF |
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Université de Montpellier 3, Route de Mende, 34199
Montpellier cedex 5, France |
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Postérité de
John Ruskin : l’héritage ruskinien dans les textes littéraires et les écrits
esthétiques (LILLE)
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Appel
à contribution
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Date limite : 15 décembre 2008 |
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SYMPOSIUM 4-5 juin 2009 |
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Université
Charles-de-Gaulle Lille 3 |
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I. Enaud-Lechien (IRHIS,
UMR 8259) / J. Prungnaud (ALITHILA, EA 1061) |
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Postérité de John
Ruskin : |
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l'héritage ruskinien dans
les textes littéraires et les écrits esthétiques |
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Appel
à communications |
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Que John Ruskin ait dominé
l'époque victorienne par son autorité d'esthéticien et par ses talents
d'écrivain n'est plus à démontrer. En revanche, il est plus difficile
d'évaluer le rayonnement de sa pensée en Angleterre et au-delà jusqu'à nos
jours, d'autant plus qu'elle est souvent portée par une diffusion
fragmentaire (pratique du morceau choisi) et par des traductions plus ou
moins fidèles. Si sa présence paraît durable, elle n'est pas toujours
explicite – « subliminale », dira un critique. A défaut d'être lue,
sa pensée circule, ses contradictions elles-mêmes font école. Dès les années
1960-70, après une période de relatif oubli, son oeuvre a suscité un regain
de travaux et publications (anthologie de Kenneth Clark, Ruskin
Today, 1964). La célébration du centenaire de sa mort en 2000 a
également contribué à relancer l'intérêt de la critique contemporaine (Ruskin
and the Twentieth Century, ed. Toni Cerutti, 2000 ; Relire
Ruskin, conférences du Louvre, 2001). Colloques, études et
expositions se sont succédé pour tenter de couvrir les larges champs d'étude
ouverts par ses réflexions : de la critique d'art à son appréhension de
la science et de l'économie politique. |
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Le présent appel à
communications invite moins à revenir sur ces domaines déjà largement explorés
qu'à identifier la nature et les véritables enjeux de l'«héritage
ruskinien » dans les textes littéraires et les écrits esthétiques, dans
leur forme et dans leur fond : une sensibilité particulière dans la
réception de l'oeuvre d'art ; une création artistique associée à une
pensée religieuse et sociale ; une réflexion sur une possible éducation
du regard ; une attention particulière à l'environnement architectural
et urbain ; le choix de la conservation du patrimoine par opposition aux
pratiques de restauration ; une conception de l'architecture héritée de
la culture médiévale. La question des traductions et la façon dont elles ont
pu infléchir la pensée de Ruskin et orienter sa réception pourrait également
constituer un sujet de réflexion… |
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Les dérives d'ordre
méthodologique, qui avaient discrédité la réception du théoricien comme du
prosateur, avant même la fin de sa carrière, attirent aujourd'hui
l'attention. Les relectures successives de son oeuvre, d'Oscar Wilde à Marcel
Proust, de Walter Pater à Henry James, de Léon Tolstoï au Mahatma Gandhi ont
fait fructifier les idées en germe pour leur donner toute leur portée. La
diversité des domaines d'intervention de ses héritiers (architectes,
peintres, écrivains…) contribue à redessiner les contours de l'oeuvre, à en
reconsidérer les contenus. Aussi nous paraît-il pertinent de nous
interroger : dans quelle mesure la postérité a-t-elle engagé un
processus de réévaluation du ruskinisme ? Les discours sous influence
ruskinienne n'ont-ils finalement pas plus d'écho que ceux du maître
lui-même ? Et pour quelles raisons ? En quoi consiste aujourd'hui
la modernité de John Ruskin ? |
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Ce questionnement ne peut
s'effectuer que dans un esprit d'ouverture à la pluridisciplinarité. Il
implique la participation de spécialistes de littérature (anglicistes en
particulier), d'historiens de l'art comme de théoriciens de l'architecture.
Ces rencontres et ces approches croisées seront au coeur du Symposium sur la
« Postérité de John Ruskin ». |
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Nous vous remercions d'adresser
votre proposition de communication (500 mots) et un bref CV à joelle.prungnaud@univ-lille3.fr et isabelle.enaud@univ-lille3.fr avant le 15
décembre 2008. |
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Comité scientifique : |
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Nathalie AUBERT, Brookes University, Oxford |
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Laurence
BROGNIEZ, ULB, Bruxelles |
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Isabelle
ENAUD-LECHIEN, Maître de Conférences en Histoire de l'art contemporain, Lille
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Joëlle
PRUNGNAUD, Professeur en Littérature générale et comparée, Lille 3 |
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Daniel
TREIBER, Professeur d'architecture, Ecole d'Architecture, Lille |
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Responsable : Joëlle
PRUNGNAUD et Isabelle ENAUD-LECHIEN |
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Url de référence : |
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Adresse : Université de Lille 3 |
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retour à la table de matières
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