Bulletin Bimestriel de la Société

Oscar Wilde

Paris

melmoth@aliceadsl.fr

 

Numéro 1 : Février/Mars 2006

 

Chers Amis,

 

Voici le premier numéro de la rue des beaux-arts, bulletin de la Société Oscar Wilde, branche française. Tous les deux mois, il vous sera possible d’y trouver des informations sur les expositions, spectacles,  lectures, concerts, publications et autres évènements qui se rattachent à des degrés différents à Oscar Wilde, son époque, son cercle littéraire et artistique. Nous souhaitons que ce bulletin reflète l’actualité Wildienne en France mais aussi dans les autres pays francophones, et cela par le biais de textes, photos, interviews et études critiques qui permettent à chacun de nous de participer selon son domaine, ses intérêts, etc… J’invite donc tous ceux qui le souhaitent à nous fournir des informations, des nouvelles de leurs travaux, et le cas échéant, des ouvrages sur lesquels ils travaillent ou des livres qu’ils sont en train d’écrire.

 

Nous sollicitons votre indulgence pour ce premier numéro qui n’est qu’un coup d’essai à défaut d’être un coup de maître ! Il ne demande qu’à évoluer et à s’améliorer…

 

Danielle Guérin

 

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Le Mot de Merlin HOLLAND

 

 

It is an odd fact that Oscar Wilde was one of the last great Victorian writers to have a serious literary society devoted to his life and work; the English 'Oscar Wilde Society' only came in to existence in 1990. I am never quite sure whether this is because his self-publicism was so effective during his life that it has survived him long after his death, making, in a sense, a 'Society' unnecessary; or whether it is because he really only became a subject for serious study in the last twenty-five years. Whatever the explanation, the founding of a French branch of the Society is to be welcomed very warmly.

 

Perhaps the most important role it will have to play is in getting English and French scholars and researchers to exchange information. In the past there has been, I am sorry to say, a woeful lack of communication between the two countries over matters Oscarian: the French perpetuating 'canards' long since discredited in Anglo-Saxon research and the English largely ignoring the very considerable French element both physically and intellectually in Oscar's life. Healthy linguistic rivalry must partly be held responsible for this state of affairs, but it has no place in the study of a man who loved both cultures in equal and different ways and felt at home (in as far as an Irishman could) in both.

 

 

I feel sure that the creation of the Société Oscar Wilde will prove of enormous benefit as a forum for the better Cross-Channel study (in both directions) of Oscar Wilde and that much new and valuable research will be published as a result of its existence. I wish the undertaking every success.

 

 

Il est assez singulier de constater qu’Oscar Wilde est l’un des derniers grands écrivains Victoriens à avoir suscité la création d’une société littéraire digne de ce nom, consacrée à sa vie et à son œuvre. Car en Angleterre, la Oscar Wilde Society n’a vu le jour qu’en 1990. Je me demande toujours si cela est dû au fait que Wilde, de son vivant, sut si bien faire parler de lui que son nom passa à la postérité sans qu’il fût, en un sens, besoin d’une Société Savante ; ou bien s’il a fallu attendre ces vingt-cinq dernières années pour qu’il soit reconnu comme un sérieux sujet d’étude. Quoi qu’il en soit, on ne peut que se réjouir de la naissance d’une branche française de la Oscar Wilde Society.

 

Sans doute son rôle essentiel sera-t-il d’offrir un terrain de rencontre et d’échange entre spécialistes et chercheurs anglais et français pour tout ce qui touche à Oscar Wilde. Il y eut dans le passé, je suis désolé de le dire, un déplorable manque de communication en la matière  entre les deux pays; les Français s’évertuant à exploiter de vieux poncifs depuis longtemps discrédités par la critique anglo-saxonne, tandis que du côté Anglais, on ignorait superbement l’influence française – tant sur l’homme que sur l’intellectuel – dans la vie d’Oscar Wilde. La puissante rivalité linguistique entre les deux pays – si saine soit-elle – explique en partie cet état de choses. Mais elle n’a pas sa place dans l’étude d’un homme qui, à sa façon, chérissait également les deux cultures et qui se sentait dans son élément (autant qu’un irlandais peut l’être) dans l’une comme dans l’autre.

 

Je ne doute pas que la création d’une Société Oscar Wilde servira de forum à tous ceux qui s’attachent des deux côtés de la Manche à étudier de façon toujours plus approfondie l’oeuvre d’Oscar Wilde, et qu’elle saura générer des travaux à la fois novateurs et d’importance. C’est là une noble entreprise, que j’accompagne de tous mes vœux.

 

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PUBLICATIONS

 

 

Patrick Besnier, Sophie Lucet et Nathalie Prince (dir) – Catulle Mendès : L’énigme d’une disparition (La Licorne), Presses Universitaires de Rennes, 2006  ISBN 2-7535-0214 -5                                  

 

Une critique de cet ouvrage par Michael Pakenham est parue dans La Quinzaine Littéraire du 16 janvier 2006.

 

Emblématique du style « fin de siècle », Catulle Mendès (1841-1909), poète et critique littéraire a, entre autres, rendu compte de la première représentation de la Salomé de Wilde, donnée an 1896 au Théâtre de l’Œuvre par la troupe de Lugné Poe, avec Lina Munte dans le rôle-titre. Il est lui-même l’auteur d’un poème intitulé La gloire de Salomé ou Le madrigal de Saint-Jean (Les Braises du Cendrier – 1900).

 

 

Oscar Wilde – L’Âme Humaine – Traduit de l’anglais par Nicole Vallée - Préface de Martin Page – Editions Arléa , 2006 – ISBN 26 86959-675-8 (édition de poche).

 

Pierre Billard - André Gide et Marc Allegret : le roman secret – Editions Plon, Paris, 2006 –

ISBN 2-259-20041-9

 

Frank Pierobon – L’écriture du regard : Salomé d’Oscar Wilde – Editions Lettre volée, Bruxelles, 2006, collection Palimpsestes – ISBN 2-87317 -285 – 1

 

Isaure de Saint-Pierre – Bosie and Wilde : La vie après la mort de Wilde – Editions du Rocher, 2005 – ISBN 2–268-05634 - 1

Une critique de ce livre par Danielle Guérin est parue dans The Wildean de janvier 2006

 

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EXPOSITIONS 

 

- Marcel Schwob, journaliste et écrivain, était le jeune secrétaire de Catulle Mendès, quand il rencontra Wilde dont il traduisit Le Géant Egoïste en français (parution dans L’Echo de Paris du 27 décembre 1891). Selon le mot de Jean Lorrain, il servit de « cornac » à Wilde dans les salons de la bonne société parisienne, en particulier chez Madame Arman de Caillavet, où Schwob avait ses entrées privilégiées, sa mère ayant été le professeur de l’amie d’Anatole France. Il  participa à la correction de Salomé.

La Ville de Nantes lui consacre une exposition : « Marcel Schwob, l’homme au masque d’or », du 6 mars au 3 juin 2006, médiathèque Jacques Demy de Nantes. Pour plus de précisions, se reporter au site : http://www.marcel-schwob.org/

 

-   Zone de Texte:  Du 1er décembre 2005 au 26 février 2006, le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Strasbourg, situé 1 place Hans Jean Arp, expose Arthur Cravan, précurseur du dadaïsme, qui, d’avril 1912 à avril 1915, fut l’éditeur de la revue Maintenant qu’il vendait lui-même dans une voiture des quatre saisons. Poète et boxeur, Fabian Lloyd (son véritable nom) était le fils de Nellie et Otho Holland Lloyd, et par là même, le neveu par alliance d’Oscar Wilde. Cravan le rebelle revendiquera toujours la filiation de cet oncle maudit à qui il consacra un texte délirant dans le numéro 3 de Maintenant, intitulé Oscar Wilde est vivant !  Il y imagine une rencontre avec Wilde qui, s’étant fait passer pour mort, vient frapper à sa porte : « Wilde s'amusait de plus en plus. Puis, soudain, nostalgique il fit: "Et Nelly?" (C'est ma mère.) Cette question me causa un bizarre effet physique, car, à plusieurs reprises, ne m'avait-on pas instruit à demi-mot sur ma naissance mystérieuse; éclairé très vaguement, en me laissant supposer qu'Oscar Wilde pouvait être mon père. »

-    

Zone de Texte:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Jusqu’au 12 mars 2006, il est encore temps de se rendre au Musée de Picardie à Amiens pour visiter l’exposition dédiée au peintre Puvis de Chavannes (1824 – 1898): Puvis de Chavannes. Une voix singulière au siècle de l’impressionnisme. http://www.acamiens.fr/pedagogie/arts_plastiques/pages/aabap659.htm

 

On trouvera sur ce sujet un article signé Georges Raillard dans La Quinzaine Littéraire du 16 au 28 février 2006

 

 

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THEÂTRE 

 

Salomé, d’Oscar Wilde, au théâtre de Nesle, 8 rue de Nesle, Paris, du 31 janvier au 1er Avril 2006

Par la Compagnie Théâtre du Voir – Mise en scène : Christine Farenc – Assistante à la mise en scène : Isabelle Quirin – Production : Xavier Rémi

 

Avec : Kelly Rivière : Salomé – Renaud Garnier : Hérode – Lucile Komitès : Hérodias – Jean Dumazer : Iokanaan – Danilo Sekic : le jeune syrien – Arnaud Métayer : le page d’Hérodias – Sandra Nobilé : la lune – Adrien Lalique : premier boucher – Jérôme Veyhl : second boucher.

www.theatreduvoir.com

 

 

Avis critique :

 

Il est assez rare de voir la Salomé d’Oscar Wilde sur une scène parisienne pour se réjouir de l’initiative de Christine Farenc qui, avec la Compagnie Théâtre du Voir, a monté la pièce dans une toute petite salle du quartier latin. Cave étroite et voûtée, avec une alcôve éclairée en fond de scène, ce lieu clos aurait pu exploiter poétiquement sa particularité, en écho à la thématique de la pièce. Tel n’a pas été le cas. Le rideau de scène en plastique transparent évoque davantage une cabine de douche qu’une salle de théâtre, mais qu’importe : on fait avec ce que l’on peut, et il aura son utilité au moment de la décollation du prophète Iokanaan quand il sera éclaboussé de son sang. Peut-être est-il également censé séparer le public de la monstrueuse scène du crime, le protéger de manière tout aussi symbolique que concrète des rouges retombées du meurtre qui vient de se commettre sous ses yeux. Derrière ce rideau, des pièces de viande sèchent sur un fil d’acier, glissant de temps à autre à travers la scène grâce à un mécanisme actionné par deux personnages en costume de boucher. Les décors sont réduits à presque rien, les costumes semblent tout droit sortis d’une fête gothique, sauf celui de Salomé qui évoque la tenue d’un petit chaperon rouge qui aurait oublié sa galette et son petit pot de beurre. Mais la jeune troupe est sympathique, pleine d’enthousiasme, et non dépourvue d’un certain humour qui tire le drame décadent de Wilde jusqu’aux limites de la comédie bourgeoise.

 

Christine Farenc a une vision toute personnelle de l’œuvre – et après tout, n’est-ce pas là la mission du metteur en scène ? – qu’elle expose dans une lettre d’intention retranscrite dans le programme. Hérodias y est présentée comme « la femme tranchante qui a appris le pouvoir et qui est passée maître dans l’art du sexe politique ». Son Hérodias (Lucile Komités) reste plantée sur la scène comme un rocher monolithique. Elle parvient presque sans bouger à transmettre la force de la femme qui domine son époux

 

 

Hérode de toute son impressionnante stature.  Hérode, au contraire, nous dit Christine Farenc est « le lâche, le pleutre, le régressif ». Renaud Garnier campe avec brio un tyran velléitaire et faible, emporté par le tourbillon de sa peur et de sa folie. Avec son habit noir à fraise, il est le reflet inversé d’un Hamlet qui aurait pris le visage assassin de son oncle Claudius. À la fois terrifiant et pitoyable, il est un homme rongé de doutes et d’incestueuse concupiscence, un homme qui vacille au bord de l’irréparable. L’irréparable, c’est sa séduisante belle-fille qui le pousse à le commettre « la petite princesse, trop gâtée par papa, ingrate

à l’envie, succédané des aînées du roi Lear, et prête au meurtre pour obtenir ce qu’elle veut ». Car Christine Farenc fait de Salomé une sorte d’enfant gâtée, à la fois enfantine et capricieuse, qui s’entête à demander la mort de Iokanaan en tapant du pied comme elle exigerait une nouvelle robe de bal, avec une cruauté innocente et perverse qui n’est pas sans rappeler celle de la jeune infante d’Espagne dans le conte de Wilde, L’anniversaire de l’infante.

 

Kelly Rivière fait de son mieux pour nous offrir ce double visage, alternant des attitudes obscènes et de brefs retours à l’enfance, comme lors de cette curieuse danse des sept voiles où elle se transforme en  ballerine mécanique de boite à musique, tandis que la Cour entière s’écroule derrière elle à intervalles réguliers (« la danse des sept chutes » nous expliquera Christine Farenc, lors de la rencontre que la troupe nous a aimablement ménagée après le spectacle).  On pense ici à Olympia, l’automate de Spalanzani dans Les Contes d’Hoffmann, sans bien saisir le sens de cette danse de poupée, ni celle des chutes répétées d’une Cour de comédie en perpétuel déséquilibre. Christine Farenc a-t-elle voulu  suggérer l’effondrement prévisible d’une tyrannie dévorée par le vice et le crime, et la faillibilité d’un amour mécanique ? Se pourrait-il que la naissance du Christianisme (car c’est bien de cela qu’il s’agit) ait été déclenchée par l’exécution naïve d’une danse de marionnette totalement ratée ? L’originalité audacieuse d’une telle conception mériterait d’être défendue si on ne la soupçonnait d’être, tout simplement, vide de sens.

 

Tout ceci se déroule sous le regard de la Lune, omniprésente dans la pièce de Wilde comme un symbole de froideur, de beauté, de chasteté, alors qu’elle se trouve ici littéralement incarnée, matérialisée en femme hystérique « soumise encore et toujours au cycle de ses muqueuses, en dépit des progrès de la chimie hormonale et des tampons périodiques ». Peut-être est-ce là la trouvaille la plus dérangeante de la pièce, celle qui la fait basculer vers le grotesque. Parce que, nous dira Christine Farenc, il y a toujours dans Shakespeare, un clown, un bouffon qui traverse le drame le plus sombre. Et que la pièce de Wilde n’est pas si loin de l’esprit de Shakespeare. Sans doute. On craint bien cependant que ni Shakespeare, ni Wilde ne reconnaissent leur griffe dans la Lune jouée par Sandra Nobilé. Le bouffon Shakespearien est un personnage construit, qui possède autant, sinon plus de raison que les autres. Son discours cohérent et savamment structuré nous incite à la réflexion. Il n’est pas composé de sons primitifs et de cris inarticulés comme celui de la Lune de Christine Farenc.

 

Ce spectacle cruellement dépourvu de moyens n’est cependant pas sans intérêt. Riche d’un peu plus d’argent et d’imagination poétique, il aurait pu réussir son coup. On ne peut donc que déplorer ce parti pris de dérision qui pousse le texte vers un registre qui n’est pas le sien et le prive d’une part de l’esthétisme vénéneux, de la poésie noire qui nous le rendent si cher. Et la passion nécrophile de Salomé, cette obsession violente qui tue Iokanaan et la détruit, semble s’éteindre, défigurée, sous un rire incongru d’enfant qui n’a pas compris.

 

D.G / E.V

 

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Hérodias, Le Vox, les 8, 9 et 10 mars – Production Le Trident – Scène nationale de Cherbourg-Octeville. Coproduction Etang Bleu Compagnie –

Triptyque flaubertien – Troisième volet – Mise en scène : Olivier Poujol –

 

Avec : Soraya Djebbar – Stéphane Fauvel – Damiano Foà – Bruno Noël – Laura Simi – Gilles Szafirko.

 

 

Sainte Jeanne, de George Bernard Shaw – Théâtre du Nord Ouest – 13, rue du Faubourg Montmartre – Paris IX –

La Compagnie du Marchepied – Mise en scène Marie Véronique Raban – Scénographie : Anne Lise Galavielle.

 

Avec : Odila Caminos – Jean-Christophe Clément – Pascal Daubias – Thibault Dudin – Michel Feder – Yan Floriano – Pierre Gribling – Loïc Hello – François Lerous – Romain Levi – Pierre Maurice – Alexandre Moriset – Rémi Oppert – Marie-Véronique Raban – Benjamin Riquet

 

Les 24 février – 3, 12 mars – 7, 9 avril à 20H45

Le 10 mars à 19H00

mai et juin, date à préciser

compagniemarchepied@club-internet.fr

 

 

Pygmalion, de George Bernard Shaw – Théâtre Comédia – 4, bd de Strasbourg – 75010 Paris – (métro Strasbourg Saint-Denis)

Mise en scène Nicolas Briançon

 

Avec Barbara Schultz, Nicolas Vaude, Danièle Lebrun, Henri Courseaux, Raoul Billerey, Odile Mallet, Catherine Alcover, Pierre-Alain Leleu, Fleur Houdinière, Bruno Henri, Maurine Nicot, Jean-Paul Lopez

 

Du 28 janvier au 2 avril 2006

Zone de Texte:

 

Zone de Texte:

Zone de Texte:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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CONFERENCES

 

Dans le cadre de ses “Belles soirées et Matinées”, l’Université de Montréal – Pavillon 3 200, rue Jean-Brillant – présentera le 10 mars prochain de 9H30 à 11H30 une conférence d’Isabelle Lehuu sur le thème : L’expression de l’indicible : les procès d’Oscar Wilde dans la presse new-yorkaise et montréalaise.

 

Cette conférence entend examiner et retracer la couverture des procès dans la presse de Montréal et de New York, et souligner les profonds clivages qui divisèrent les journaux de l’époque tant dans leur attitude envers Oscar Wilde que dans la manière dont furent décrits les évènements relatifs au scandale.

 

On peut consulter le site : http://www.bellessoirees.umontreal.ca/RefletsEpoque.htlm

 

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CINEMA/TELEVISION/RADIO

 

Nous signalons à ceux qui ne l’auraient pas encore vu ou qui souhaiteraient le revoir que le film de Brian Gilbert Oscar Wilde est encore diffusé une fois par semaine au cinéma Accatone, 20, rue Cujas, 7505 Paris.

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Anglophone readers may like to listen to a broadcast of  A Woman of No Importance on the wireless programme BBC7 on the 25th and 26th February.  This is available on the Internet at www.bbc.co.uk/bbc7 and can be heard for a week after broadcasting (as are all BBC wireless programmes), by using the ‘Listen Again’ facility.

 

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THE WILDEAN – INTENTIONS

 

 

Nous vous rappelons que The Oscar Wilde Society, Londres, vient de publier en janvier le numéro 28

de The Wildean et qu’en février, est paru le numéro 48 du bulletin Intentions. Si vous souhaitez recevoir ces publications, vous pouvez contacter Vanessasalome@aol.com

 

 

 

 

Put out  the torches ! Hide the moon ! Hide the stars !

Éteignez les flambeaux ! Cachez la lune ! Cachez les étoiles !

 

Salomé

 

 

 

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