www.oscholars.com
abrite un groupe de journaux consacrés aux artistes fin-de-siècle. Le rédacteur en chef en est D.C. Rose
(Université d’Oxford).
THE OSCHOLARS est un journal international en ligne
fin-de-siècle publié par D.C. Rose et son équipe des
rédacteurs. Consacré à Wilde et à ses
cercles, il compte environ 1300 lecteurs à travers le monde dont un grand
nombre d’universitaires. Les numéros de juin 2002 à octobre 2003, et d’octobre
2006 à janvier 2007 sont abrités par le site www.irishdiaspora.com, mais on a commencé leur transfert sur www.oscholars.com. On pourra y trouver les numéros de juin 2001
à mai 2002 (archives), et tous les numéros réalisées depuis février 2007. Vous y découvrirez une variété d’articles, de
nouvelles et de critiques : bibliographies, chronologies, liens etc. L’appendix ‘LIBRARY’ contient
des articles republiés des journaux : on peut y trouver un article nouveau
chaque semaine.
Shavings est un bulletin men
Nocturne est dédié à
James McNeill Whistler. Ce bulletin est
mis à jour selon l’actualité des études ou expositions consacrés à cet artiste
et à son cercle. La rédactrice associée
est
The Sibyl (trimestriel, commencé au printemps
2007) explore le monde de Vernon Lee, écrivaine anglaise, née le
Moorings (trimestriel, commençant fin de juin 2007) est
consacré au monde de George Moore, écrivain irlandais, bien lié avec beaucoup
de gens du fin de siècle, soit à Londres, soit à Paris. Le rédacteur est Mark Llewellyn (Université
de Liverpool).
Toute notre famille de journaux est servie
par un groupe de discussion, messages et autre correspondance. Cliquez sur l’icone
.
www.oscholars.com est édité par
Steven Halliwell, The Rivendale Press,
spécialiste de la fin-de-siècle.
The poor
little Swallow grew colder and colder, but he would not leave the Prince, he
loved him too well. He picked up crumbs outside the baker’s door where the
baker was not looking, and tried to keep himself warm by flapping his wings.
But at
last he knew that he was going to die. He had just strength to fly up to the
Prince’s shoulder once more. ‘Good-bye, dear Prince!’ he murmured, ‘will you
let me kiss your hand?’
‘I am
glad that you are going to
‘It is
not to
And he kissed the Happy Prince on the
lips, and fell down dead at his feet.
At that
moment a curious crack sounded inside the statue, as if something had broken.
The fact is that the leaden heart had snapped right in two.
The
Happy Prince
La pauvre petite Hirondelle eut de plus en plus froid, mais elle
ne voulait pas quitter le Prince : elle l'aimait trop. Elle ramassait des
miettes devant la porte de la boulangerie quand le boulanger ne regardait pas,
et essayait de se réchauffer en battant des ailes. Mais elle sut enfin qu'elle allait mourir. Elle
eut juste assez de force pour voler encore une fois jusqu'à l'épaule du Prince.
"Au revoir, cher Prince, murmura-t-elle, voulez-vous me permettre
de vous baiser la main?
- Je suis content que tu partes pour l'Egypte, petite Hirondelle,
dit le Prince; tu es restée ici trop longtemps; mais il faut m'embrasser sur
les lèvres car je t'aime.
-
Ce n'est pas en
Egypte que je vais, dit l'Hirondelle. Je vais à la maison de la Mort. La Mort
est la sur du Sommeil, n'est-ce pas ?"
Et elle baisa le Prince heureux sur les lèvres, et tomba morte à
ses pieds.
Au même instant, un craquement bizarre retentit à l'intérieur de
la statue, comme si quelque chose s'était brisé. En vérité, le cœur de plomb
s'était cassé net en deux.
Le
Prince Heureux
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